techniques transformations et analyses... Les Cristallisations Sensibles |
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Les cristallisations sensiblespar Marie-Françoise Tesson |
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"Au moment où beaucoup de viticulteurs s'inquiètent, à juste titre,
des pollutions qu'ils subissent de la part de leur environnement proche
(pesticides employé dans le voisinage) ou le plus éloigné
(nuisances industrielles, perturbations de l'écosystème),
il nous apparaît opportun de publier l'article ci-dessous qui démontre,
que la qualité des produits de l'agriculture biologique peut être prouvé
par d'autres méthodes que les analyses aléatoires de résidus produits par
la société et accumulé dans l'environnement." Daniel Noël, Vini-Vitis Bio De nombreux journaux et organes d'information, des campagnes de désinformation ont été menées pour faire croire que le bio n'avait aucun intérêt, si ce n'est de satisfaire un certain snobisme. Des messieurs très diplômés (donc très crédibles) viennent démontrer à la télévision qu'entre le bio et le "non-bio", il n'y a aucune différence notoire, sauf que le bio est plus cher. Les analyses le prouvent, disent-ils, il y a autant de matières nutritive dans le bio et le "non-bio". Donc sur le plan de la santé, manger bio n'apporte rien si ce n'est peut-être, comme le dit si bien notre ami Coffe "le goût". En tant qu'ancien chimiste, je tiens à signaler qu'une analyse chimique n'est qu'une approche grotesque de la réalité, et qu'il existe d'autres moyens plus élaborés, plus fidèles pour appréhender les subtilités de la vie. Pour pousser le raisonnement, si je fais une analyse chimique globale d'un homme vivant et celle d'un homme mort venant d'être transformé en chair à pâté, il n'y aura aucune différence qui me permettra d'affirmer que l'un est vivant et l'autre mort. Il me faut donc d'autres moyens d'investigation plus fins et basés sur d'autres principes en particulier d'ordre vibratoire. Pour en finir avec les analyses chimiques que l'on nous érige constamment en tant que preuves irréfutables, il faut remarquer que l'on ne trouve dans une analyse que ce que l'on cherche, et jamais ce dont on ignore l'existence, ni ce que l'on n'a pas envie de trouver. Or nous disposons d'un moyen de choix pour définir avec précisions si un organisme vivant est en pleine vitalité et harmonieusement structuré selon les lois de la nature, ou s'il est malade, chétif, déstructuré, voire cancérisé. Ce moyen existe depuis des décennies, c'est la cristallisation sensible. Si ce moyen d'analyse vibratoire n'a jamais eu droit de cité, c'est qu'avec l'officialisation d'un tel procédé, il ne serait plus possible de vendre 80 à 90% des denrées alimentaires, boissons et médicaments actuellement diffusé sur le marché. Plus aucune tricherie ne serait possible. Le problème des OGM ne se serait même pas posé. L'inventeur de la méthode Il se nomme E. Pfeiffer. Il fut élève de Rudolf Steiner en 1920. Ce fut un brillant chimiste biologiste. Il termina sa carière en tant que directeur de laboratoire de chimie biologique à Spring Valley (USA). Parallèlement, il fut professeur d'Université et enseigna les principes scientifiques liés à l'impulsion biologique dynamique. Ses recherches portèrent, entre autres, sur les moyens de mesurer et de matérialiser les champs vibratoires qui accompagnent la vie. C'est ainsi qu'il a mis six ans pour mettre au point la méthode des cristallisations sensibles. Le principe est simple. La réalisation l'es beaucoup moins ou très délicate, comme on le verra plus loin. Cela consiste à mélanger un jus organique d'origine animale ou végétale avec un sel faisant office de révélateur et de faire sécher le tout en étuve thermostatée à 28°C sur une plaque de verre cerclée. Pfeiffer a dû tester 400 sels chimiques avant de trouver le bon, le plus performant, et de loin : le chlorure de cuivre. De fait le chlorure de cuivre est le sel qui est le plus relié au monde des formes et qui met le mieux en évidence les cristallisations, témoins matériels des champs de forces internes des produits organiques testés. Ceux qui ont amélioré la méthode Dans l'étude du sang humain, le Docteur Alla Selawry (Allemagne) a beaucoup travaillé et a crée une unité spécialisée dans les bilans des santé à l'aide des cristallisations sensibles. Ce médecin est maintenant décédé. Frida Bessenich, Suisse, a contribué à l'amélioration des procédé au travers de plusieurs années de recherches actives en laboratoire. Enfin, Marie Françoise tesson, maître d'œuvre actuel se consacre totalement à la passion des cristallisations sensibles depuis 1986 et forme régulièrement les opérateurs dans cette discipline. Les images de cristallisation L'image est le résultat d'un processus de cristallisation du chlorure de cuivre, mis en présence d'une structure organisée. Elle se présente sous forme d'un amas de petits cristaux organisés en courants radicaux ou radioconcentriques, ayant une apparence arborescente. Rappelons que le chlorure de cuivre seul, une fois déshydraté, se rétracte en quelques étoiles éparpillés sans ordre spécifique. On dit dans ce cas qu'elle n'a pas d'image, sous entendu d'image "organisée". L'adjonction de minéraux, en général, modifie peu cette disposition des sels de chlorure de cuivre. Les substances organiques allant du règne végétal au règne humain, ajoutée au chlorure de cuivre, modifient leur cristallisation et induisent une formation cristalline qui s'étend sur toute la plaque de verre. Cette image de cristallisation présente toujours une structure tripartite, tandis que les textures sont spécifiques à chaque substance. Le centre "germinatif" de l'image de cristallisation est le point de départ de la cristallisation, qui s'étend selon un mouvement centrifuge d'expansion. Les images de cristallisation des végétaux dont les processus végétatifs sont diminués présentent une périphérie large ou moins dense. A certains stades de végétation, les images de cristallisation montrent la prédominance d'un mouvement centrifuge ; à d'autres stades d'altération des processus de vie des végétaux, le mouvement centripète de rétraction prédomine dans l'image de cristallisation. A noter que les protéines de synthèse n'organisent pas le chlorure de cuivre en une image de cristallisation structurée à partir du centre. Ce n'est donc pas la structure chimique qui est déterminante pour la formation de l'image de cristallisation. Le chlorure de cuivre se comorte comme s'il matérialisait un champs énergétique en rapport avec les phénomènes de vie. Les images de cristallisation permettent donc de visualiser un état global énergétique. L'observation pratiquée selon la méthodologie de MF Tesson a un caractère global. Le critère retenu pour l'essentiel, c'est l'harmonie existant entre le centre, la zone intermédiaire et la bande externe. Ce type d'observation a donné pour résultat un classement en quatre types de base d'imagerie : les racines, les feuilles, les fleurs, les graines.
Le contrôle qualitatif des plantes médicinales. Il arrive que certains produits phyto très élaborés présente une ICS (Imagerie de Cristallisation Sensible) très affaiblie et très perturbée. Par exemple, ce fut une grande surprise de constater, il y a quelques année que des suspensions de plantes fraîches présentaient une ICS médiocre pendant que de simples alcoolatures classiques donnaient des images bien meilleures. Les situations géographiques des cultures de plantes ou les lieux de cueillette peuvent être déterminants dans la qualité médicinale de celles-ci. Les techniques de séchage, les modes de transformation, les formes galéniques sont autant de paramètres qui pourraient être définis au mieux par un contrôle ICS du remède fini. Les lois du marché actuelles permettent l'invasion de multiples plantes médicinales venues des pays de l'Est où la pollution est redoutable. Seules des vérifications de nature chimique et bactériologique sont effectuées. Jamais aucune évaluation qualitative n'est faite – ceci mettant en doute les réelles propriétés de ces plantes affaiblies. Les plantes irradiées, en particulier celles qui sont les gélules en phyto présentent des imageries chaotiques qui témoignent d'une substance en décomposition. Cette observation est parfaitement contradictoire puisque l'effet normalement recherché est une meilleure conservation. Contrôles variés par l'ICS : Les produits passés au micro-onde témoignent d'une accélération de la désagrégation de l'image dans le temps. Dans 70% des cas, il apparaît que les substances alimentaires sont détériorées. - La cuisson électrique est différente de celle du gaz. Le champ électrique au travers de l'inox modifie les substances alimentaires. D'où l'intérêt d'utiliser, dans ce cas, des casseroles en vitrocéramique. - Dans un verger traversé par une ligne haute tension, des pommes d'une même variété ont été suivies en ICS pendant un an. Les pommes sous la ligne ne présentent plus au bout de ce temps, dans l'imagerie, que des filaments identiques à ceux des jus de pommes en brique. Pour les autres pommes, l'image structuré persiste. - Les travaux d'un œnologue de Cahors ont permis de prévoir deux ans à l'avance qu'un vin risque d'avoir une évolution acétique (vinaigre). Ceci permet de mieux gérer les stocks. La cristallisation sensible permet de mieux gérer les stocks. La cristallisation sensible devrait pouvoir permettre de définir si un cépage est adapté ou non au terroir. - Il apparaît que même au travers d'un mode de culture biodynamique, on n'obtient pas de récolte structurée si la qualité des semences est médiocre. - Le sucre blanc n'organise pas la cristallisation du chlorure de cuivre, ce qui démontrerait que cette substance est assimilée à un minéral et non pas à un aliment organique. Par contre le sucre roux, le sirop de canne et le sucre complet donnent des images très organisées. En conclusion La cristallisation sensible est une méthode permettant d'évaluer la vitalité d'une matière organique, de visualiser en direct la cohérence de sa structuration énergétique, et de son état de vieillissement. Ce contrôle ne permet aucune tricherie, aucune perversité scientifique. Il serait souhaitable que tous les producteurs de bons produits de terroir en bio et en biodynamie, apposent sur leur étiquetage une photo de cristallisation sensible du lot fourni. L'ancienne école de Beaujeu qui produisait du Beaujolais en biodynamie l'a fait durant une année. Si tous ceux qui fabriquent de bons produits apposait une photo ICS, ceux qui ne le feraient pas deviendraient automatiquement douteux au niveau de la qualité. Sont concernés tous les produits à vocation alimentaire : produits frais, produits transformés, plantes médicinales, épices… Et qu'importe si ce procédé n'est pas reconnu par l'agence du nutriment. Les associations de consommateurs n'ont pas eut besoin de cette organisation très partiale pour imposer le label AB il n'y a pas si longtemps que ça… C'est ce type d'organisation indépendante qui reste la seule façon d'évincer les lobbies dont les puissances économique leur permet d'être à la fois juges et parties. Résumé en quelques notions autour des cristallisations Principe La méthode de la cristallisation sensible se fonde sur un principe qui pourrait être énoncé de la manière suivante : "toute substance organique mise en présence d'une solution de chlorure de cuivre induit, sous certaine conditions de température, d'hygrométrie, de temps et d'espace, une cristallisation spécifique de celui-ci, dont les formes, les signes et les structures gardent une corrélation avec l'état sanitaire et vital de la substance sous l'étude." Discussion L'association Présences et l'atelier de cristallisation Marie-Françoise Tesson se sont donnés pour but d'oeuvrer pour le développement et la reconnaissance de la méthode de la cristallisation sensible. Les concepts sont le plus souvent tirés des théories de Goethe et Steiner sur le monde vivant et les sciences de la nature. Ce qui est recherché ce sont les forces qui agissent derrière le vivant, c'est-à-dire à l'arrière plan de la substance organique. La méthodologie mise au pont définit avec beaucoup de précision ces types de forces. Les expérimences sont réalisées avec un maximum de rigueur, celle-ci n'étant pas, contrairement à une croyance répandue, l'apanage de la seule communauté scientifique. Toutefois, l'intuition, voire l'imagination (au sens de connaissance au travers d'images) et le raisonnement analogique sont pleinement revendiqués. La méthode ainsi pratiquée ne vise pas une objectivité péremptoire, pas plus que l'abandon à une subjectivité reproductible" (Ramos, 1996). Mode opératoire Dé l'échantillon (lot) reçu est extrait un substrat ou jus, appelé communément "extrait" (première phase) que l'on conserve dans des conditions de températures et d'hygrométrie normale (pièce fraiches), par mise en solution aqueuse. De cet extrait sont prélevés périodiquement des quantités (concentrations) qui sont mises en mélange avec une certaine quantité de chlorure de cuivre en solution (0,2 ml de soultion à 10%). Il est ajouté à ce mélange de l'eau distillée jusqu'à avoir 5 ml de mélange en total. On verse ces 5 ml dans une coupelle en verre munie d'un anneau également en verre et on met les coupelles ainsi obtenue à déshydrater et cristalliser dans une enceinte thermostatée à température et hygrométrie controlées. La phase de déshydration/cristallisation dure environ 12h. A ce moment-là, il s'est développé dans la plaque une image de cristallisation, ou spectre monocristallin qu'il s'agit de décoder en fonction d'une méthodologie très fine mise au point par les pionniers (Pfeifer, 1931 - Suisse ; Magda Engquist, 19981 - Suède) et adaptée par Marie-Françoise Tesson (Lapats, 1987 - 91, Atelier Présences depuis 1995). pour écrire à l'auteur : marie-francoise.tesson@wanadoo.fr |
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