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Les Cynorrhodons



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le Cynorrhodon

Beauté, parfum, eau de rose, symbole de l'amour, pétale en salade, rose musquée qui purge ou pommade à la rose…
Ce n'est pas le sujet de ce jour…
Nous ne parlerons pas non plus de la confiture de pétale de rose, plus connue, mais qui utilise des variétés de rose spécialement riche en pétales et dont la rose de Provins nous en est le plus illustre exemple.

Mignonne, aujourd'hui, allons voir le fruit de la rose, à l'orthographe si barbare…

Le cynorrhodon, familièrement appelé bedegar nous donne depuis toujours d'excellent sirops, tisanes et vins, ainsi que de délicieuses confitures qui il y a bien longtemps garnissaient les tourtes, tartes et gâteaux de nos grand-mères…

Un peu d'histoire

Depuis 5000 ans, l'Homme (d'abord les Perses et les Chinois, suivis par la terre entière…) cultivent la rose.

Fruits de l'intervention de l'Homme par hybridation échappé dans la nature, fruit de l'évolution de la nature sauvage, ou du mélange des deux, il est bien souvent difficile de la définir.

Disons qu'en France, on peut distinguer une trentaine d'espèces botaniques parmis les 130 mondiaux.
Nous avons choisi de vous décrire quelques un des rosiers botaniques du monde ayant traditionnellement été utilisé pour la confiture.

Notons que les enfants les mangent parfois lorsque les fruits sont très murs après en avoir retiré les graines qui sont couverts de poils très piquant, d'où son joli nom de gratte-cul.

Bien entendu, nous excluons de cette étude les roses cultivés pour les fleurs bien que bien souvent tous les cynorrhodons peuvent être consommés.

Les fruits

"Le cynorrhodon est un faux-fruit il n'est que le réceptacle charnu et en forme de cruche qui renferme les véritables fruits, à savoir les ovaires avec les graines.
Selon l'espèce, un cynorhodon peut contenir des ovaires de taille et de nombre variables.
L'aspect du cynorrhodon est significatif pour la détermination des espèces de roses.
Non seulement la forme, la grandeur et la couleur sont des facteurs décisifs, mais également le fait que le fruit est glabre ou porte des soies glanduleuses, des glandes pédonculées ou même de courts aiguillons solides.
Les cynorhodons verts, même à complète maturité, de R. roxburghii f. normalis possèdent de tels aiguillons et font penser à des petites châtaignes.
Les cynorhodons de certaines variétés de la section Pimpinellifoliae prennent une couleur noir-marron, ceux de R. sericea f chrysocarpa restent jaunes mais la plupart ont des tons rouges.

Les cynorrhodons mûrissent à des périodes très différentes.
Certains possèdent une surface mate, d'autres donnent l'impression d'être polis tant ils brillent.
Il y a des variétés avec des cynorrhodons très durs qui persistent de nombreux mois jusqu'à l'été suivant.
Chez d'autres espèces les fruits deviennent vite mous et fragiles, tombent, où sont dévorés par les oiseaux.
En ce qui concerne la forme et la taille, les cynorrhodons sont extrêmement variés : mince ou gros, pendant ou droits, semblables à des petits pois ou à des sphères aplaties, ovoïdes, en forme de toupie ou avec l'extrémité allongée telle une petite poire ou une bouteille.
Leur taille peut variés de un demi-centimètre et 7 cm !"

JACOB, GRIMM & MULLER, Roses Anciennes et sauvages, All., 1990.




Quelques variétés remarquables de cynorrhodons :



R. canina

Synonymes:
= dog briar
= rosier des chiens 2n = 35
= églantier.- commun
= rose de sorcière
= rosier des haies
sous genre II - Rosa (Eurosa); sect0 : Caninae

Origine :
Europe, Afrique du Nord, Asie Occidentale.
On le trouve aux bords des champs, des chemins et des bois en plaine et basse montagne.

Type :
C'est l'espèce la plus commune en France.
Planté en pleine lumière et bien soigné, il sait devenir un gracieux arbuste d'ornement.
Il peut mesurer jusqu'à 3m de haut avec des rameaux dressés souvent arqués, généralement verdâtres dont les extrémités retombent avec le poids des années.
Ses fortes épines recourbées et dilatées à la base, le rendent très utile pour des haies défensives.
Il supporte les climats froid.

Feuilles :
Ses feuilles à 5-7 folioles ovales ou elliptiques sont presque toujours lisses sur les deux faces.
Elles mesurent 2 à 4 cm de long.

Fleurs :
Il s'ornemente en juin de roses pâtes ou blanchâtres, isolées à ternées, de 3 à 5cm de diamètre, qui exhalent un léger parfum.

Fruits :
Les sépales en fin de maturité se récurvent et tombent laissant apparaître pour tout l'hiver les fruits que nous ramassons tous.
Ces fruits ovoïdes d'un rouge-orangé luisant (15 à 25mm x 10 à 15 mm de diamètre), sont riches en vitamine C, l00 gr de cynorrhodons contiennent autant de vitamines C qu'un kilo de citron. Il combat les diarrhées et la dysenterie.
L'Abbé Rozier nous dit au XVII le siècle :
" Les fruits du rosier des haies ne sont regardés comme bien mûrs que lorsque la gelée a passé dessus ; ce n'est du moins qu'alors qu'il convient de les cueillir, soit pour les manger en nature, soit pour en composer des conserves, des sirops, etc.
Il servent, dans la vallée de Barcelonnette, après avoir été hachés et réduits en poudre, à faire des petits gâteaux appelés pâtissons.
Leur goût propre, et encore plus celui des préparations où entre le sucre, est très agréable ; mais on a beaucoup de peine à se garantir des effets des poils qui entourent les graines, poils qui picotent et irritent d'abord le gosier et ensuite le fondement, car ils ne se digèrent pas.
C'est de cette dernière circonstance que ces fruits ont pris le nom de gratte-cul.»
Sirop et confitures sont recherchés surtout en Suisse et en Allemagne.

Descendance :
Très variable cette espèce présente de nombreux éco-types, plus de 150 ont été considérés comme espèces.



R. gigantea Coll. ex Crép.

Synonymes :
= R. odorata v. gigantea Crép.
= R. xantiocarpa Watt. Ex Wilm.

Pour beaucoup d'auteurs : Bailey (1963) et le Bon Jardinier (1977);
R. gigantea n'est qu'une variété de R. odorata, la rose thé ou rose du Bengale.
Pour Krussman (1978) en revanche, R. odorata f. erubescens Focke. serait véritablement le type de l'espèce sauvage.

sous genre II - Rosa (Eurosa); sect0: Chinensis

Origine :
Découvert en 1882 dans le Manipur en Indes, son aire sauvage s'étend du Nord de la Birmanie à l'Ouest de la Chine.

Type :
Sarmentueux il peut grimper jusqu'à 15 m de haut dans son habitat naturel, en France, il atteint lOm.
Comme les agrumes, il aime les climats chauds.
On trouve dispersés sur ses tiges, de longs aiguillons recourbés, peu nombreux, de 6 cm de long.

Feuilles :
Son feuillage foncé est persistant, les feuilles longues de 23cm, à 5-7 folioles, sont souvent glanduleuses et boursouflées.

Fleurs :
Elles s'épanouissent de mai à juin, mais ne fleurissent que sur du bois qui a au moins 2 ans.
La fleur simple jaune pâle ou ivoirine, le plus souvent isolée, étale sa corolle sur une largeur impressionnante, 10 à 12 cm de diamètre, ce qui explique son nom.
Elle expose au centre des pétales, un grand bouquet d'étamines dorées.

Fruits :
En Inde on mange ses fruits qui ont l'aspect de pommes dorés variant du jaune ivoire à l'orangé, ils atteignent parfois 4cm de diamètre.



R. pimpinellifolia Linn.

Synonymes :
= R. spinosissima Linn.
= rosier pimprenelle
= Burnet rose (en angleterre)
= rose d'Ecosse
= rosier des dunes
sous genre Il Rosa (Furosa); sect0: Pimpinellifoliae

Origine :
Ce serait, dit-on, la rose spineole de Pline.
Il est cultivé en Europe depuis 1802 mais connu avant 1680.
On le trouve dans les régions montagneuses d'Europe et d'Asie contrairement à R. pimpinellifolia type spinosissima qui aime les falaises et les dunes.

Type :
C'est un petit arbuste très rustique qui mesure de 30 cm à 1,50 m qui drageonne librement quand on le cultive.
Ses tiges étalées et érigées sont entremêlées de cils et d'aiguillons droits et grêles, extrêmement denses comme l'indique le nom latin spinosissima.
En culture il est recommandé pour les terrains très secs.

Feuilles :
Son feuillage aux teintes d'automne multiples va du violet prune au jaune orangé.
Il évoque celui de la pimprenelle, non par son odeur mais par ses feuilles qui comptent de 7 à il folioles, le plus souvent 9, petites et arrondies glabre quelquefois glandulaires de 1 à 2 cm de long.

Fleurs :
Ses fleurs simples, blanches ou jaunes de 2 à 5 cm de diamètre, fleurissent de mai à juillet.
Fruits :
La floraison est suivie de fruits ronds presque noirs Si typiques.
Depuis des siècles ils entrent dans la confection de confitures.

Descendance :
Les variétés et les hybrides de R. pimpinellifolia se comptent par centaines ;
malgré tout, parmi ses 14 variétés naturelles, certaines méritent peut-être le titre de sauvages.

R. pimpinellifolia type spinosissima
Il vit dans les plaines et dans les sols sableux, mais évite les embruns salés du littoral.
Il drageonne moins que le type, mais ses fleurs sont plus grandes et ses aiguillons presque droits.

R. pimpinellifolia var. hispida Sims.
= R. hispida Sims.
= R. lutescens Pursh.
= rosier jaune d'Amérique
Découvert en Sibérie en 1781, cet arbuste s'élève à 2 m et ses fleurs ont la couleur du soufre.

R. pimpinellifolia var. altaica
Ses fruits sont plus petits que le type, ses fleurs d'un jaune-pâle crémeux à blanc sont plus grandes et mesurent 7cm de diamètre.

R. pimpinellifolia var. ciphiana
Aquarellée par Joseph Redouté, cette rose à fleurs panachées semble perdue à ce jour.



R. rubiginosa Linn.

Synonymes :
= R. eglanteria Linn.
= R. walpoleana Green.
= églantine
= rosier rouillé
= rosier d'Ecosse
= R. suavifoha Light.
= églantier odorant
= r. à odeur de pomme reinette
= sweet briar en angleterre (2n = 35)
sous genre II - Rosa (Eurosa); sect0 : Caninae

Origine :
Ce rosier sauvage est répandu sur le pourtour méditerranéen.
On le trouve dans les sols secs et chauds de l'étage subalpin.

Type :
Seul le parfum de son feuillage et le grand nombre d'aiguillons crochus souvent hispides, mêlé de poils raides le différencie de R. Canina.
Grâce à ses rameaux en zigzag, il forme des haies impénétrables qui peuvent atteindre 1m30 à 2m50 de haut.

Feuilles :
Ses feuilles à 5-7 folioles velues, orbiculaires à ovales, longues de 1 à 3 cm, ont les revers garnis de glandes qui leur donnent la couleur de la rouille.
C'est à cette caractéristique que ce rosier doit une partie des noms qui lui sont donnés, mais aussi au parfum de pomme qu'il dégage.

Fleurs :
En juin-juillet, période de floraison, il se couvre de petites fleurs rose chair de 3 à 5 cm de diamètre, solitaires ou groupées par 3.

Fruits :
Sa floraison donne des fruits abondants, persistants tout l'hiver sur l'arbuste.
De 1 à 2 cm de long, rouge vif, ils sont légèrement poilus.
Ce cynorrhodon est excellent pour la confiture.
Riche en vitamine C, en sucre et en acides organiques, il renferme aussi un peu de tanin.

Descendance :
Dans la nature, il compte en réalité une quinzaine d'écotypes.
Cultivé depuis 1600, on peu citer parmi ses descendants les plus connus :
R. penzanceana Rehd., hybride R. rubiginosa X R. foetida bicolor, obtenu en 1880 en Angleterre, lui-même devenu père de famille.



R. rugosa Thumb.

Synonymes :
= R. ferox Ait.
= R. coruscans Wait.
= R. rugosa typica
= rosier rugueux
= rosier pommier du Japon
= rosier japonais
= R. regeliana And.
= R. rugosa v. thumbergiana C.A.
= rosier à feuilles ridées
= églantier des jardins
= rose pomme de terre en Allemagne
= Rosier herisson (Hedge Hog en anglais)
sous genre II - Rosa (Eurosa); sect0 Cassiorbodon

Etymologie :
le nom rugosa lui vient de ses feuilles rugueuses.

Origine :
Originaire de Chine du Nord, Corée et Japon. 1779.
C'est le plus vigoureux et le plus rustique peut-être de tous les rosiers sauvages.

Type :
Arbuste dressé de 2 m de haut, ses rameaux velus sont couverts d'aiguillons.

Feuilles :
Les feuilles caduques à 5-9 folioles ont les limbes rudes au toucher, rugueuses, velues au dessous et vert cendré en dessus.

Fleurs :
La longue floraison débute en juin.
Ses fleurs parfumées, généralement solitaires, dont la couleur varie du blanc au rouge magenta sont dépourvues de bractées.
C'est cette couleur pourprée qu'arbore R. rugosa typica considéré comme le type de l'espèce.
Cette forme s'adapte parfaite en haies, on la rencontre souvent au bords des autoroutes.

Fruits :
Ses fruits ronds aplatis de 2,5 cm de large, rouge orangé conviennent à la préparation de marmelades et confitures car ils sont très riches en vitamines C, cependant de moins en moins utilisés en France.

Descendance :
Ce n'est qu'en 1890 que l'on commença à l'utiliser pour l'hybridation.
C'est l'un des principaux ancêtres des roses cultivées, père d'une très nombreuse famille, car ses hybrides ont souvent hérité de ses qualités de résistance en particulier sa résistance aux embruns salés.
C'est pour cette raison que plusieurs de ses écotypes sont utilisés pour consolider les dunes.



R. villosa Linn.

Synonymes :
= R. pomijera Herrm.
= Rosier velu erreur
= R. hispida Poiret.
= Rose pomme ou Apple rose
sous genre II - Rosa (Furosa); sect0: Caninae

Origine :
Rosier sauvage drageonnant, découvert ou redécouvert en 1711, cultivé depuis 1761.
Originaire d'Europe et d'Asie Mineure, on le trouve surtout dans les montagnes.
L'abbé Coste le rencontre en France dans les montagnes élevées de l'Est et du Midi.

Etymologie :
Pomifera signifie en latin "qui porte des fruits" et "non qui porte des pommes.
vilosa = velu signifie que le fruit est cilié.

Type :
Arbuste de 2m de haut au port élégant et arqué. Citons l'Abbé Rozier :
"Ce rosier s'élève à 8 ou 10 pieds.
L'aspect qu'il présente est très agréable à toutes les époques de sa végétation, au printemps par ses larges feuilles blanchâtres, en été par ses nombreuses fleurs, en automne par ses fruits.
On le multiplie beaucoup dans les jardins paysagers et avec raison.
Toute situation lui est bonne, excepté celle qui est trop ombragée."

Feuilles :
Le feuillage vert grisé et tomentueux sur les deux faces, fournit aux fleurs un bel écrin.
Les feuilles à 5-7 folioles, longues de 3 à 5 cm ont des bords à dents doubles et glanduleuses.

Fleurs :
Les fleurs au parfum léger sont légèrement frangées, elles sont généralement solitaires ou groupées par 3 avec des pétales dressés, diam : 5cm.
Elles fleurissent en juin-juillet.

Fruits :
Il est cultivé pour ses beaux fruits ronds et allongés, passant du rouge orange au rouge foncé.
Ils portent des poils très fins un peu comme les groseilles à maquereaux.
Citons l'Abbé Rozier :
"Ses fruits atteignent quelquefois un pouce de diamètre.
On les mange généralement sous le nom de pomme de rosier, et ils sont réellement agréables au goût.
Les conserves que l'on fait avec ses fruits sont plus délicates que celles faites avec ceux du rosier des haies.
Il est probable qu'on en pourrait tirer de l'eau de vie par la fermentation".
les cynorrhodons sont riches en acide ascorbique, et ils sont utilisés aujourd'hui dans l'industrie alimentaire.

Descendance : Il a très peu de descendants ; l'un d'eux Wolley Dodd a été parfois confondu avec R. mollis.

R. villosa



Quelques utilisations du cynorrhodon :



Confiture de cynorrhodons

Laver, couper les extrémités, fendre en deux, ouvrir (gare aux ampoules en fin de journée), retirer les graines avec la pointe d'un couteau ou une petite cuillère, laver à nouveau, égoutter.
Faire macérer les fruits (largement recouverts) dans du vin blanc pendant 4 à 6 jours en remuant bien chaque jour.
Mettre sur le feu dans une bassine et faire cuire 15 minutes.
Ajouter ½ litre d'eau bouillante (ou plus) par livre de fruit, laisser cuire 5 à 10 minutes.
Passer au moulin à légumes, peser, ajouter 2/3 du poids obtenu en sucre, mélanger, amener à ébullition et laisser cuire 5 à 10 minute.
Mettre en petits pots, laisser refroidir, couler la paraffine, boucher, étiqueter (Varlet E., A la découverte des fruits sauvages, France, 1995).

Conserve de cynorrhodons

Elle se fait avec la pulpe du fruit de l'églantier qui paraît contenir de l'acide citrique libre.
Elle est astringente et s'emploie dans les diarrhées chroniques.
D'après Thory, on déssèchait les fruits du rosa villosa, ou rosier velu, pour les manger en hiver, comme des pruneaux.
On en faisait aussi une conserve fort agréable.
De son coté Olivier de Serres nous apprend qu'on faisait confire au sucre "a mode de cotignac le fruits de l'esglantier, non encore meur, déchargé de ses pépins".

Ragoût aux cynorrhodons :

En suède, on met le fruit de l'églantier dans les ragoûts, comme nous y mettons chez nous les tomates, et les pauvres en faisait une espèce de pain.

PS : les descriptions présente dans cet article sont l'objet d'un ouvrage à paraître sur les roses sauvages écrit en collaboration avec Eleonore Cruse, écrivain botaniste et pépiniériste spécialisée, et intitulé "les roses" édition du chêne.

Auteur : Christian Catoire (CIRPDF)






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